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Le plaisir des mots – je pense et parle comme un homme de ma génération – commence à la petite enfance. Grâce au travail mené autour du « conte » par certains parents, des instituteurs, voire des bibliothèques municipales, des dizaines d’enfants sont partis à la découverte d’histoires merveilleuses, de personnages surprenants mais aussi dans les univers inconnus de la vie quotidienne, parfois les frissons liés aux pages noires des romans policiers.

La lecture met la sensibilité en éveil, « l’effet conte » développe l’imaginaire ; elle rend le livre familier. Aussi les enfants ne s’y trompent pas qui, de nos jours, participent de plus en plus nombreux aux visites et aux différentes animations culturelles. Quant aux bandes dessinées, quel chemin parcouru depuis Bécassine et Tintin !

D’ailleurs, s’adressant aux plus grands et aux adultes, divers médias ont développé, grosso modo, depuis les années 70 / 80 toute une série d’actions axée sur un autre thème : « la nouvelle » ; le digest en anglais et non l’indigeste ! C’est le livre, la brochure, condensés en quelques pages. C’est également un concentré d’émotions, d’images.
Plus qu’une introduction à la littérature, la « nouvelle », à elle seule, constitue un genre littéraire.

La nouvelle se lit, s’écoute, se créée. Elle permet une redécouverte du langage, de la capacité de chacun à s’exprimer par la voix, l’écriture, le geste. Elle est outil de dialogue.

Des municipalités, des communes forment autour de nous, après des rencontres culturelles, des ateliers soit pour les jeunes, soit pour les adultes, pour travailler sur l’expression, le corps voire l’écriture des textes.

Pourquoi ne pas démarrer dans les écoles primaires, dans les collèges, ce type d’exercice ? L’informatique …… et maintenant et toujours……. Quel partenaire ! Quel enzime glouton ! On doit pouvoir cohabiter.
Il y a les cafés rencontres pour entretenir l’amitié, des rencontres-débats pour animer nos idées, nos convictions ; pourquoi dans le même temps ne pas envisager des lectures–rencontres comme autrefois nos ancêtres, le soir, à la veillée auprès de la cheminée. Il est vrai que ce temps est révolu.

Un brin nostalgique, confiant malgré tout dans l’intelligence et la sensibilité des hommes.

Bonnes lectures à toutes et à tous.

Robert DEROUIN


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