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travaux concernant le vieillissement durant l’année 2007
- 17 mars 2008

Durant deux heures, les présents ont débattu du vieillissement sur le territoire communautaire. Cette rencontre fait suite à une enquête du groupe solidarité concernant le recensement de la couverture des besoins vitaux des personnes âgées.

En préambule, l’animateur, A. Fesselier, précise bien qu’il s’agit d’une projection sur les trois, voire les dix années prochaines en tenant compte d’éléments incontournables :
En 2030, 40 % de la population dépassera les 60 ans,
L’attachement de la personne à sa terre, à son village, donc son isolement,
Le rôle des aidants naturels ne cesse d’évoluer,
Le vieillissement reste inégalitaire d’un point de vue matériel.

Le vieillissement : travaux du groupe solidarité, année 2007

12/02/07
Dossier de recencement des besoins des personnes âgées du territoire communautaire : (étude menée par Fabienne, Nathalie, Raymond, Geneviève, Marie-Claude et Noëlle, Elyane et Raymond)
Nous recevons Solenn , responsable du service santé au Pays de GUINGAMP (suite au départ de A Fesselier). Elle nous explique que le service du Pays de Guingamp étudie actuellement : la parentalité, le lien social et l’information des élus notamment. Par ailleurs Peggy Lambert est actuellement en charge des services à la population et elle pourrait aussi s’intéresser au projet.
Après lui avoir exposé notre idée, elle se propose de nous aider à mettre en place un diagnostic affiné qualitatif et quantitatif sur les besoins des personnes âgées de notre territoire .

20/03/07
Nous avons préparé l’ordre du jour de la prochaine assemblée du 24 avril à Blanchardeau qui devrait faire émerger les éléments suivants :
A) Un parent réside chez l’un de ses enfants : Cette personne est très souvent seule dans la journée du fait du travail des accueillants,
-  Un accueil en foyer (ou en maison de retraite) durant la journée serait envisageable… De plus la fréquentation de cet établissemenet permettrait de s’intégrer progressivement.
-  Les déjeuners pourraient être pris au restaurant (Gommenec’h, Plouha, Goudelin, Tréguidel, Lanvollon, Pommerit ont les équipements).
-  Dans les deux cas, un système de transport devrait être mis en place (peut-être par le transport à la demande…)
B) La personne vit seule à la maison :
-  Elle peut avoir peur la nuit : instauration d’une garde
-  Elle est seule dans la journée (lire A ; ci-dessus)
-  Les services ne lui sont plus accessibles : courses, banque, activités…
-  Il faut qu ‘elle puisse retrouver une vie sociale
C) La personne réside en foyer-logement ou en maison de retraite :
-  Des échanges intergénérationnels sont à organiser
-  Une vie sociale peut être envisagée : préparation des repas, activités crées selonles compétences de chacun…
D) Réponses spécifiques aux personnes handicapées :
-  Une aide doit être apportée pour la prise des repas et très souvent pour la toilette
-  Dans la journée, les personnes ne resteront pas en pyjama
-  Des réponses particulières devront être étudiées pour certaines maladies (Alzheimer par exemple…)

Dans tous les cas, on devra s’efforcer de rechercher une reconnaissance de la personne : si elle reçoit il est important qu’elle puisse aussi apporter.
Il faut aussi réfléchir au cas de la personne refusant toute aide.
Très certainement qu’il sera important d’envisager les situations futures avec les anciens afin qu’ils puissent se préparer dans cette nouvelle vie, le cas échéant.

Réunion d’échanges sur le vieillissement , le 20 mars 2007 à Blanchardeau

Etaient invités : les présidents des CCAS, les directrices des foyers-logements, les membres du groupe solidarité du Conseil Citoyen, les Comités d’entraide, les ADMR, Les directrices des « CLIC », les responsables des services santé du Pays de Guingamp, les élus et le service à la population communautaires.

Durant deux heures, les présents ont débattu du vieillissement sur le territoire communautaire. Cette rencontre fait suite à une enquête du groupe solidarité concernant le recensement de la couverture des besoins vitaux des personnes âgées.

En préambule, l’animateur, A. Fesselier, précise bien qu’il s’agit d’une projection sur les trois, voire les dix années prochaines en tenant compte d’éléments incontournables :
En 2030, 40 % de la population dépassera les 60 ans,
L’attachement de la personne à sa terre, à son village, donc son isolement,
Le rôle des aidants naturels ne cesse d’évoluer,
Le vieillissement reste inégalitaire d’un point de vue matériel.

Documents présentés par A.Fesselier
Il est proposé d’articuler la réflexion en présentant 3 témoignages imaginés de personnes âgées. Pour chaque situation, les commentaires nombreux permettent de faire émerger des actions dans l’intérêt de la personne mais aussi de son entourage.

A) « A quoi cela sert-il de vouloir sans cesse gagner des années de vie si c’est pour se morfondre dans ma maison en milieu rural. Je ne peux plus me déplacer au bourg depuis que Léontine est rentrée au foyer logement de Lanvollon. Pourtant, avec sa R4, je pouvais aller faire mes courses à la supérette ou aller aux enterrements. Mes enfants habitent sur ST Brieuc. Ils ne viennent qu’une fois par mois et encore, à condition qu’il n’y ait pas la course de vélo du petit dernier. Le reste du temps je regarde la télé… au fil du temps, elle est devenue ma fidèle amie. Ah oui, je reçois les invitations du club pour les fêtes, les repas. Ca me casse la tête tout ce bruit. A se demander, si au final, ils feraient pas mieux de tous nous regrouper en ville ».

A son domicile, une personne âgée manque cruellement de vie sociale et n’a souvent plus que la télé pour lui tenir compagnie. A la cessation d’activité, les relations professionnelles, qui finalement occupent une place importante des échanges journaliers, s’estompent et le retraité risque de vivre replié sur lui-même.

Le marché du travail du 21ième siècle amène une fracture entre les générations. La mobilité des nouvelles générations génère un éloignement physique qui provoque aussi un éloignement affectif ; la présence qui est irremplaçable permet généralement le réconfort rapide des intéressés.

La génération des « 30 à 50 ans » habitant souvent à plusieurs centaines de kilomètres, cet éclatement des familles éloigne les enfants et les petits enfants des racines familiales. Même si le téléphone et internet sont d’utilisation rapide et régulière, le contact humain se limite à quelques journées par an et laisse une grande frustration des individus. Si, jusqu’au milieu du siècle dernier, plusieurs générations vivaient sous le même toit, cette situation est désormais exceptionnelle. Les aînés sont donc souvent seuls pour assumer leur dépendance grandissante avec l’âge : il faut donc apporter des réponses individuelles ou collectives à ces situations. Mais attention, les enfants sont souvent tenter de prendre des décisions radicales pour vivre en toute tranquillité (Maison de retraite, foyer-logement, long séjour…). Il faut laisser le choix à l’intéressé et certainement pratiquer l’accompagnement dans ses décisions.

Chacun souhaite maintenir des relations importantes avec ses petits-enfants et cela demande inévitablement quelques accommodements.

Néanmoins, les personnes âgées doivent réapprendre à vivre ensemble dans le cadre des relations naturelles de la vie de tous les jours.

B) « Quand maman a eu une fracture du col du fémur, l’hôpital nous a conseillé de la prendre quelques jours à la maison…au final, elle est restée six mois parmi nous. Au début, mon mari et mes enfants ont trouvé ça cool…Ca a commencé à devenir pesant quand mon aîné, qui est au lycée, m’a demandé quand sa grand-mère rentrerait chez elle. Il se lève tôt le matin, et la nuit ma mère me réclamait souvent et le réveillait. Le WE du 1er mai, a été épouvantable. Paul, mon mari, voulait que l’on parte sur l’Ile de Bréhat. Je lui ai dit que ce n’était pas possible. Même si maman avait recommencé à marcher, j’avais peur de la laisser seule…Paul y est allé avec les enfants et je suis restée à la maison avec elle. A son retour, il m’a reproché de ne penser qu’à moi…depuis que ta mère est ici, on n’a plus de temps à nous…Par la force, il m’a fallu accepter que maman puisse retourner à son domicile…j’ai l’impression de l’avoir trahie… »

En observant que la personne âgée souhaite « vivre sa vie », cela use les aidants, des structures doivent voir le jour afin de venir en soutien aux cellules familiales qui demandent, pour souffler un peu, à être régulièrement déchargées de leur dévouement.

Il apparaît essentiel d’avoir des lieux d’accueil à la demande pour une journée, un week-end… afin de soulager un aidant ou un conjoint pour lui donner un espace de liberté.

Un panel de propositions doit permettre de répondre aux demandes occupationnelles, d’échanges, ou encore de soins. Une structure pourrait répondre au mal-être, quel qu’il soit car il s’agit bien de cela : les désidératas des personnes ne sont pas uniformes. Il ne s’agit pas non plus de remplir un tableau en cochant des cases….Toute la difficulté est alors de trouver la réponse adaptée au souhait de l’interlocuteur ; nous devons admettre la différenciation des offres d’aides aux personnes.

De plus, il faut noter que la solidarité familiale évolue et les nouvelles générations ne sont pas prêtes à accueillir leur parent à leur domicile (On ne trouve pas souvent de chambre avec coin de toilette au rez de chaussée des habitations..). L’envie d’accueillir un parent doit aussi être vulgarisée au travers d’actions innovantes.

Une association se nomme « vieillir c’est vivre »( elle organise le Café des Ages…). Il faut certainement laisser voire inciter la personne âgée à continuer de jouer un rôle dans la société. L’expérience acquise est véritablement une richesse pour les générations plus jeunes : des activités communes sont certainement envisageables de manière formelle (écoles, foyers-logements, associations des aînés…) ou tout simplement en fonction des rencontres sur les sentiers de randonnée, dans les espaces de jeux, les bibliothèques… Un proverbe chinois rappelle « qu’un vieillard qui meurt est une bibliothèque qui brûle ».

On se doit de donner aux Aînés le droit de choisir de prendre des risques, c’est une suite logique de la vie passée ; sans initiatives, l’individu se replie sur lui-même.

Il ne faut pas perdre de vue que ces personnes sont attachées à vivre dans leur campagne, qu’elles adhèrent à ce rythme, leur bonheur est peut-être bien là.

C) « Depuis que Jean a la maladie d’Alzheimer, je me fais beaucoup de soucis. Tenir ma maison, ça demande du travail à mon âge. J’ai 85 ans. Depuis que j’ai oublié d’éteindre le gaz un soir, mon fils Henri m’a dit qu’on devrait songer à aller en maison de retraite. J’ai préféré aller jusqu’au bout mais là je suis fatiguée. Demain, on rentre à l’hôpital. Au moins, il aura du monde pour s’occuper de mon Jean. Moi je verrai plus de gens qu’ici, je pourrais peut-être faire des activités. Ce qui me chagrine, c’est que ma famille ne sera pas aussi libre pour venir me voir…peut-être que l’on aurait pu trouver une solution pour aller de temps en temps en repos et revenir à la maison…mais bon paraît que c’est difficile et que ça coûte cher ! »

Les dispositifs collectifs sous la forme de maisons de retraite ou de foyers-logements satisfont essentiellement les besoins vitaux et médicaux.

Nous parlons souvent de relations intergénérationnelles, les activités sont peut-être trop artificielles. Ne faudrait-il pas une « maison de la grande enfance » accolée à la maison de la petite enfance ? Un centre de loisirs attenant aux foyers-logements ? Nous avons tendance à « guettoriser » nos populations, à rassembler un seul public dans un même lieu.

Dans tous les cas de figure, travail à domicile ou en accueil collectif, les responsables apporteront beaucoup d’attention aux critères de recrutement et aux stages des salariés. De toute évidence, les personnels seront très compétents ; leur formation ne sera pas négligée et ces femmes (pour la plupart) devront avoir un statut enviable.

Il semblerait intéressant de réaliser un accompagnement psychologique au moment de cette seconde vie qui mérite beaucoup d’attention de la société.
Les décennies prochaines verront croître le nombre de retraités pauvres, conséquence de la précarité de l’emploi qui a généré de faibles salaires et des réformes des retraites qui écornent les pensions.
L’espérance de vie grandissante amènera la société à trouver des réponses adaptées à cette évolution.
Nous devons imaginer un accompagnement pour « aider à faire » afin de limiter l’usure des aidants. Par ailleurs différents « parcours » seront à envisager.

24/04/07 à Blanchardeau
Etaient invités : les présidents des CCAS, les directrices des foyers-logements, les membres du groupe solidarité du Conseil Citoyen, les Comités d’entraide, les ADMR, Les directrices des « CLIC », les responsables des services santé du Pays de Guingamp, les élus et le service à la population communautaires.

Il s’agissait d’aborder le thème de l’accompagnement.
A) La solidarité familiale :
Les aidants familiaux sont confrontés à des difficultés croissantes car « plus on vieillit et plus c’est lourd ». L’USURE des aidants doit être prise en compte.

La population peut s’adresser aux « CLIC » en cas de besoin, des réponses existent déjà pour les aidants. A Guingamp, une formation des aidants a déjà été organisée, une telle initiative semble pertinente. Un soutien psychologique aux aidants peu, par exemple, être programmé.

Les aidants familiaux et les aidants de proximité (voisins, amis…) doivent pouvoir bénéficier de groupes de parole, de mini-stages…Une nécessité de relais de ces bénévoles sera envisagée sous forme d’accueil de la personne âgée dans une structure ; c’est envisageable pour la prise de repas ou encore pour s’adonner à diverses activités.

B) Les familles d’accueil :
Les familles d’accueil sont des professionnels qui ont obtenu un agrément pour héberger chez elles 1 ou 2 personnes âgées. La valorisation de ce métier doit se faire rapidement car c’est une réponse véritable au maintien des personnes âgées dans leur commune, près de leur lieu de vie. Instaurer une formation continue pour les aidants professionnels sera aussi un facteur de réussite de cet accueil en famille.

Concernant les réseaux d’aide, il semble important de mutualiser les services.

C) Visite d’une auxiliaire de nuit :
Le Comité d’entr’aide expérimente actuellement la mise à disposition d’une auxiliaire de nuit de 22 H à 1 H du matin, cette aide ponctuelle en fin de journée permet à la personne âgée de regagner sa chambre dans d’excellentes conditions par exemple.

D) L’accueil en foyer-logement :
-  A Lanvollon, la structure privilégie l’accueil des personnes dépendantes : 2 entrées sur 3 sont des entrées d’urgence ; par ailleurs, 3 chambres sont réservées à l’hébergement temporaire.
-  A Pommerit les chambres d’hébergement temporaire fonctionnent notamment en accueil pendant la période hivernale. L’association des « Amis de résidents » semble accomplir un travail remarquable pour les visites et les animations, le travail des bénévoles est complémentaire de celui des salariés.

-  Au foyer de Lanvollon, après 2 refus d’occuper une chambre, il faut se réinscrire pour prendre rang. En Suisse, les inscriptions dans les foyers-logements sont payantes afin d’avoir sa place réservée en cas de besoin.

E) La « Villa Family » est une petite structure d’accueil (prochainement à Goudelin). Les personnes hébergées vivent avec une famille tout en gardant leur indépendance ; les locaux sont adaptés et permettent notamment aux personnes âgées de recevoir leurs invités dans un salon accueillant.

F) Il est envisager d’élaborer un questionnaire pour cibler les besoins des personnes âgées, 2 à 3 habitants choisis dans chaque commune du territoire selon des critères d’âge, d’activité professionnelle seront rencontrés.

G) Ne faudrait-il pas créer des « auberges de vieillesse » ?

G) L’accueil de jour est rattaché aux hôpitaux. Serait-il possible de créer une telle structure sur le territoire ? Une visite de 3 structures est envisagée le 22 mai ou le 12 juin dans les hôpitaux les plus proches afin d’en découvrir le fonctionnement.

Compte -rendu de la visite de l’EHPAD de Belle-Isle-en –Terre le 23/11/07

Nous avons été reçus par Mme Morice, la directrice et Jean-Pierre Lopez, l’adjoint au CCAS. Nathalie, Elyane, Raymond, Noëlle et Yannick étaient du voyage, une réprésentante du CLIC de Guingamp y participait aussi.
Nous avons passé plus de 2 heures en entretien et à la visite de ce foyer très bien rénové.
En 1990, il y avait 42 logements. La rénovation du » moulin » de 1995 y ajoute 7 places au foyer et 2 places en hébergement temporaire.
Avec la loi de 1999 et la mise aux normes , le nouveau conventionnement et l’accueil des personnes désorientées aboutissent à une nouvelle réflexion. Il s’agissait dans ce projet architectural de dimensionner et d’aménager en fonction des besoins des résidants et des extérieurs.
En 2000, le « Cantou » accueille 5 places pour personnes désorientées déambulantes. L’accueil de jour se fait dans ce service du lundi au samedi de 9 H à 18 H avec déjeuner en commun. Il n’y a pas d’accueil le dimanche. L’agrément vaut pour une capacité d’accueil de 30 places par semaine, et la gestion de ce secteur est d’une gestion du CCAS, distincte du foyer.
Dans la pratique, la responsable demande à ce que le candidat fasse la première démarche avec son proche. Cette personne aura la gratuité de la première journée (excepté le déjeuner). Le retrait de dossier d’inscription est important car le candidat ne pourra être admis qu’après avoir retourné les documents administratifs (et donc passage par les services départementaux et médicaux), ceci peut demander plusieurs mois…Un décret récent oblige l’EHPAD à prendre en charge le transport du candidat ( aide maximale de 8,22 € par déplacement), ce qui pénalise les zones rurales. Le coût journalier est de 40 €(repas inclus), si la personne âgée perçoit l’APA ce coût est à déduire de l’enveloppe globale perçue pour l‘aide à domicile, il y a peut-être hésitation des candidats .

Si de nombreux dossiers ont été retirés, les personnes hébergées ne sont pas en nombre suffisant, alors que, il y a 2 ans, le CLIC de Guingamp avait recensé 25 contacts par trimestre pour ce genre de prise en charge. Il faut aussi savoir que la communication a été correctement faite, auprès des mairies, hôpitaux, assistantes sociales…. L’élu nous indique que 8 journées sont réservées pour cette semaine alors qu’il y a un potentiel de 30 journées…
Les nouveaux textes prévoient un agent par patient atteint de la maladie d’Alzheimer, aujourd’hui 1 agent pour 2 personnes.

Nous nous interrogeons, cette structure est déficitaire alors qu’elle semble répondre à un besoin de la population. Elle nous paraît être une alternative entre le maintien à domicile et l’hébergement permanent, elle permet aussi de soulager les aidants familiaux. Est-ce un problème de mentalité, le poids de la culpabilité, peut être que nous ne sommes pas prêts à confier ponctuellement nos aînés ? Est ce un problème financier ? Ou peut être simplement assouplir les modalités d’inscription ?

14/11/07
Nous avons échangé sur l’HEPAD de Belle-Isle-En-Terre que Mme Morice nous avait présentée. C’est étonnant qu’il n’y ait pas davantage de candidats car la structure est très adaptée. Sans doute que les personnes trouvent trop onéreux (42 €/jour, à retenir sur l’aide de l’APA) ; ou bien est-ce trop difficile de faire la démarche d’aller s’inscrire au préalable de manière à ce que le dossier soit bouclé le moment venu ; ou encore peut-être faudrait-il faire l’accueil par demi-journées (il y a souvent passage de l’aide ménagère tous les matins à domicile, ce qui retient le candidat à son domicile) ; ou encore, tout simplement, les gens ne sont « pas prêts dans leur tête » pour rejoindre une telle structure ; peut-être aussi que la famille culpabilise de conduire un parent dans cet endroit !
Pourtant c’est la démarche la pus adaptée pour satisfaire les personnes désorientées : OF du 24/11 pour accueil à Plérin et OF d’octobre indiquant cet accueil performant pour l’association Alzheimer. Voir PJ.)


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